Festival International du Film d'Amiens 2016
Contact
Newsletter
Partners - links

L’AUTRE CINÉPHILIE
ENTRETIEN avec Alex Masson

Dans l’avant-propos de l’Oreille d’un sourd, sublime livre consacré à ses années de journalisme, le grand Philippe Garnier écrit ceci : « La singularité du pigiste est sa seule richesse, son seul bagage, la seule raison pour laquelle les rédactions continuent de faire appel à lui. Si on lui casse les ailes, si on le réécrit systématiquement, cette originalité n’existe plus. » Or, on ne lit plus assez Philippe Garnier. Ni Alex Masson. Car Masson fait partie de cette tribu singulière exterminée par les nouveaux cadors, souvent incultes, de la presse culturelle. On a pu le lire dans les Inrockuptibles, dans Première, dans Brazil, on a pu l’écouter sur Radio Nova. Alex Masson est par ailleurs l’auteur d’un livre essentiel consacré aux jeunes cinéastes belges flamands (l’Autre cinéma belge, Flandrimages, 2009). Il est membre du comité de sélection de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes et le correspondant français du Festival de San Sebastian. Il est enfin l’un des instigateurs de « Extrême cinéma », un festival dédié aux cinémas de la marge, à la Cinémathèque de Toulouse.
Alex Masson, c’est un cerveau qui tourne en permanence, une mémoire d’éléphant blanc, une grande masse d’énergie à l’enthousiasme communicatif. Pas un geek ni un nerd : mais un « expendable » de la cinéphilie (ce gros mot). Alors, forcément, Masson fait parfois des vagues, tel un Godzilla sorti des mers du cinéma mal élevé - de mauvais goût et de mauvais genre. Ses plaisirs ne sont jamais coupables : il aime tous les cinéma et le cinéma tout entier, sans snob distinction ni hypocrisie intellectuelle. Car Masson peut citer dans la même phrase - avec son débit gourmand façon MK47 - Lucio Fulci, un porno allemand, un « anime » japonais des années quatre-vingt, un plan de Bergman, un mouvement de caméra de Ford, une mimique de Rutger Hauer, le teaser de la prochaine adaptation Marvel. Il fait partie d’une espèce en voie de disparition : le parc jurassique d’une cinéphilie ouverte et vivante. Car avec Masson, les films restent vivants, toujours en mouvement, jamais trempés dans le formol d’antiques préjugés ou englués dans un discours tout fait. Alex Masson n’est pas un théoricien, mais un amoureux transi du cinéma. Sa cinéphilie est transgressive. Il est l’un des plus éloquents représentants d’une famille importante de cinéphiles, parfois marginalisée : celle qui s’est aussi construite à travers le cinéma de genre, des revues comme Starfix ou les VHS qui tombaient des nues. Dans cet entretien, il évoque pour nous son parcours de cinéphile - dans lequel beaucoup se reconnaîtront - et nous livre son point de vue sur le cinéma de genre en général et sur la Brit Horror en particulier.
Fabien Gaffez

UNE CINÉPHILIE TRANSGRESSIVE
Mes premiers souvenirs de cinéma : Les Mystères de l’Ouest(1) , Amicalement vôtre, Le Prisonnier ! Ce sont surtout des séries télé liées au genre. Ensuite, il y a eu les westerns italiens, comme Mon nom est personne de Tonino Valerii(2). Je l’avais vu à la télé, et son ton décalé m’avait époustouflé. Puis, la première fois où mon père m’a emmené au cinéma, c’était pour voir El Macho, un western avec Carlos Monzon. Dès l’adolescence, j’ai aimé le cinéma de genre pour son aspect transgressif. Très souvent, le discours politique, le discours social, le discours concret était dans ce cinéma-là. Et y compris dans des films parfois mauvais, comme ceux de Jess Franco. À une certaine époque, l’expérimentation et l’audace étaient dans ce cinéma ! C’était un cinéma marginal, mais qui me racontait plus de choses sur le monde que le cinéma « officiel ». Je trouvais ces films beaucoup plus intéressants, car ils osaient s’aventurer où les autres n’allaient pas... Très tôt, je suis allé au cinéma pour voir des films de genre, dans une optique de transgression adolescente. Et le rapport au genre est d’abord passé par le cinéma d’horreur. Le premier Creepshow m’a fait peur, et pourtant le film est inoffensif. Evil Dead aussi m’a terrifié la première fois... Après il y a eu de grands chocs, comme Dark Crystal ou Blade Runner.

LA CULTURE STARFIX
Je n’ai pas toujours vécu dans des villes où il y avait des salles, donc la presse était l’un de mes seuls rapports au cinéma. Mais la presse traditionnelle comme les Cahiers ou Première m’ennuyait. Starfix a par contre été extrêmement fondateur pour moi. La revue m’a appris à dire « on a le droit ». On a le droit d’aimer autant Robert Bresson que Dario Argento, on a le droit d’aimer autant Sam Raimi que John McTiernan ! Pour moi, la culture Starfix, c’est l’ouverture ! La revue a été créée par Christophe Gans, Nicolas Boukhrief, François Cognard, Christophe Lemaire, et après il y a eu des bandes qui s’y sont greffées. Ils avaient un ton qui me plaisait, mais surtout ils disaient : « Zombie de Romero c’est bien, et L’Enfer des zombies, de Fulci, c’est bien. On a le droit, il n’y a pas de limites, soyez ouverts, soyez curieux. » C’est eux qui m’ont fait découvrir les Verhoeven de la période néerlandaise ! J’ai une dette humaine, morale, philosophique, sentimentale envers Starfix. En plus du droit au mauvais goût, ils s’autorisaient le droit à l’erreur ! Quand ils ont vu Razorback de Russell Mulcahy, ils ont trouvé ça génial, mais ils n’ont pas aimé son film suivant, Highlander... Tout ça pour dire : « Soyez curieux, il n’y a pas que le cinéma américain, que le cinéma français, allez voir ailleurs ».

LES DEUX PÉRIODES ADOLESCENTES
Il y a eu deux phases dans mon adolescence. La première, quand je vivais à Nice, au début des années quatre-vingt, où j’allais tout voir. La seconde, quand j’ai commencé à vivre seul à Toulouse. Il y avait encore des salles de quartiers, et je pouvais enchaîner Histoire de fantômes chinois, Police fédérale Los Angeles, Action Jackson et un Margheriti raté, comme La Créature des abysses. J’habitais au-dessus du Rex, un cinéma qui faisait des séances de minuit tous les vendredi et samedi soirs. J’ai pu voir des Hammer que je ne connaissais pas, ou encore Messe noire. Après, ça a changé, il y a eu un moment où je ne pouvais plus me payer le cinéma car je ne gagnais pas ma vie. Je suis entré dans des réseaux associatifs, et j’ai commencé à avoir accès au cinéma gratuitement. À partir de ce moment-là, c’était la boulimie ! J’allais autant voir Ave Maria, le film avec Isabelle Pasco, que L’Amour par terre de Rivette ou le dernier Varda, les comédies françaises ou américaines les plus improbables du moindre Police Academy au Bonheur à encore frappé en plus des teen-comedies de John Hughes, des productions Amblin ou des Rambo.

GÉNÉRATION VHS
Le magnétoscope, que j’ai eu tardivement, fut une révolution. J’ai connu le début des vidéoclubs, l’explosion, quand d’un seul coup tu avais les René Château, les films édités par Scherzo qui étaient achetés par Gans (il devait certainement y avoir un lien avec Starfix). Adolescent, je n’avais pas forcément l’argent pour cela, mais vers l’âge de quinze ans j’ai commencé à tout éplucher. On pouvait voir des films « démentiels » qui n’arrivaient plus en salles, parce que les salles de quartier fermaient. J’avais vu en VHS Elephant Man et Eraserhead sous son titre français d’alors Labyrinth Man. J’avais payé une fortune pour acheter la cassette. J’entretenais un rapport fétichiste avec ce cinéma. La vidéo a été vraiment importante pour la cinéphilie. Avant c’était simple, il y avait de nombreux films que les gens ne pouvaient pas voir. Il y a eu des passionnés, comme Tavernier, Boisset et quelques autres, qui allaient voir des films en Belgique, et qui après écrivaient dessus, mais c’était le seul point de repère, il fallait croire ce qu’ils disaient, à tort ou à raison. La vidéo a ouvert au cinéma impur : d’un seul coup, il y avait des tonnes de séries B, de séries Z, des films de vampires espagnols disponibles. Je me rappelle avoir vu le film de Jorge Grau, Le Massacre des morts-vivants présenté par Michel Drucker dans une VHS des éditions Proserpine ! J’ai pu découvrir de vraies perles qui ne sortaient plus en salles en France. Par exemple, Massacre à la tronçonneuse parce qu’il était censuré. Du coup, il y avait une part de mythologie : avant de le voir, j’ai vraiment cru que c’était un film où l’on découpait des gens à la tronçonneuse. Quand tu vois le film, il n’y a quasiment pas une goutte de sang, il te raconte autre chose. En revanche, le désavantage quand tu as accès à tout, c’est l’absence de guide, le manque de repères.

POUR OU CONTRE UNE HIÉRARCHIE DE LA CULTURE ?
Ce qui me fascine, c’est qu’il y a eu, malgré cette gigantesque caverne d’Ali Baba que furent les vidéoclubs, une amnésie. Il m’est arrivé de rencontrer des gens qui ont dix ans de moins que moi, qui ont accès à un très grand nombre de films, via le DVD et Internet, mais qui ne les recontextualisent pas. Aujourd’hui, le côté « tout se vaut » est devenu une forme d’esthétisme. Il n’y a plus de hiérarchie des valeurs pour la nouvelle génération de cinéphiles, capables de mettre sur le même niveau un Bergman et une série Z italienne. C’est l’effet Tarantino... Même si la hiérarchie empêche la curiosité, il faut une pédagogie. Des repères sont nécessaires, mais il faut pour autant ignorer ceux qui disent ou écrivent « Tel film ou tel réalisateur, est mieux que tel ou tel autre ». Ce sont des goûts personnels, personne n’a tort, personne n’a raison. Après il y a des choses à apprendre. Aujourd’hui, je sais que la Nouvelle Vague m’ennuie profondément. C’est un cinéma qui ne m’a jamais parlé, par contre c’est en m’y étant frotté, en ayant vu les films que je peux lui reconnaître d’avoir apporté des codes importants. Ce qui me gêne, c’est la sacralisation. On m’a tellement dit à l’école, et dans certains journaux, qui étaient les grands maîtres du cinéma... Je me rappelle avoir vu Citizen Kane, et avoir lu partout que c’était un chef-d’œuvre, mais je trouve ce film insupportable. Avec le recul, je comprends ce qu’il a apporté au cinéma, mais la surestimation et l’idée des grands maîtres classiques m’ennuient. Combien de fois ai-je été déçu en découvrant de soi-disant classiques, survendus au nom d’un discours critique théorique ? Même si c’est sacrilège pour certains, je préfère un Michael Powell à la majorité des Hitchcock, je préfère certains Welles à la majorité des Kubrick. Grâce à certains errements de Starfix - qui avait misé sur Beineix, Mulcahy ou Besson, avant de déchanter - j’ai appris à ne jamais idéaliser un cinéaste, à sortir du fanatisme. À une époque, je vénérais Ridley Scott ; j’en suis revenu. Comment le réalisateur d’Alien, Duellistes et Blade Runner peut-il commettre 1492 ou Une grande année ? Certains films de John Hughes ou de John Mc Tiernan sont des crève-cœurs pour qui a adulé La Folle Tournée de Ferris Bueller ou Le 13e guerrier... Reservoir Dogs ou Jackie Brown sont immenses, les deux Kill Bill m’horripilent... Ce sont les films qui comptent, pas les cinéastes.

LA HAMMER
Je viens aux films de la Hammer par un phénomène de mythification. Ils ne passent pas à la télé, et il y a rarement des reprises dans les cinémas de province. Je lis les journaux, j’en entends parler, mais je ne les vois pas, donc je les mythifie. À partir du milieu des années quatre-vingt, les films ont commencé à être diffusés sur des chaînes de cinéma, je les ai découverts en cinémathèque, ou aux séances de minuit, où j’ai vu Les Vierges de Satan, par exemple. Mais je n’identifiais pas ces films par leur provenance géographique ou leur « nationalité », je les identifiais par le genre. Et après, tout est devenu évident. Pour moi, la Hammer c’est le gothique, la forme, la couleur, et l’idée de trafiquer les monstres, trafiquer les mythes. Je n’en ai pas vu tant que ça, mais les grands classiques, leurs Frankenstein, leurs Dracula ... D’un seul coup, je voyais des films d’horreur qui avaient une réalité sociale, qui me racontaient des choses sur la ruralité anglaise, sur les rapports de classes anglais. Pour moi, l’un des films les plus fantastiques au monde, c’est Les Monstres de l’espace. L’idée d’un film où l’on te dit Dieu n’existe pas, ce sont sans doute des extraterrestres qui ont créé la vie... Je trouve l’idée génialissime, dans ce qu’elle a de transgressif. Le côté déviant me plaisait. C’est ce qui m’intéresse dans le cinéma : j’aime les films qui mettent les pieds là où les gens ne veulent pas aller. J’aime le cinéma qui a mauvais goût, provoc’. J’aime le cinéma qui questionne la morale, les bonnes mœurs. J’ai toujours préféré les films qui finissent mal, les films sombres, parce qu’à mon avis, ce sont eux qui disent la vérité, et non pas le cinéma grand public et ses happy ends consensuels.

LA NAISSANCE DE LA BRIT HORROR
Les films d’horreur ont toujours existé en Angleterre. Il y a eu la Ealing qui, à une époque, a fait quelques comédies horrifiques, un peu parodiques. La Hammer est arrivée après, puis la Amicus... Ensuite, il y a eu le souci de l’exploitation vidéo et le problème des « video nasties » Les films étaient censurés, mais un marché s’est créé, et une production semi-clandestine s’est établie, des films diffusés sous le manteau, mais qui ne traversaient pas souvent la Manche pour arriver dans nos salles. Deux films ont fait redémarrer la machine : 28 jours plus tard de Danny Boyle et Dog Soldiers de Neil Marshall, qui n’est pas un bon film à mon goût, mais qui a été un énorme succès en Angleterre. 28 jours plus tard, est un film qui s’est fait pour presque rien. Il a été entièrement tourné en numérique, et il a su utiliser la nouvelle génération provocatrice du roman anglais via le scénario d’Alex Garland(3). Commercialement, c’est ce film-là qui lance la « nouvelle vague » du cinéma d’horreur britannique. Après, cela a sûrement dû répondre à une demande, à un besoin. Les gens ont à nouveau eu envie d’avoir peur. Dans les années soixante-dix, il y avait un cinéma d’horreur américain intelligent, il suffit de voir Alien, même si le film est réalisé par un Anglais, ou L’Exorciste. Il y a eu des grands films d’horreur faits par des studios. Ça n’a malheureusement pas duré : Hollywood a tiré sur la corde, comme il l’a fait avec les films catastrophe. S’en est suivi une crise artistique, et d’un seul coup les films B sont devenus des films A. Du jour au lendemain, les studios ont reformaté les films B, et dès qu’un film marchait par miracle (comme Vendredi 13 par exemple), ils ne faisaient plus que ça. Mais en les aseptisant, en s’assurant que les ados iraient les voir : de moins en moins gore, de plus en plus softs, de plus en plus marketés. Vingt ans plus tard le cinéma anglais est arrivé là-dedans et a tout chamboulé avec des films qui revenaient à une plus grande brutalité, à des sujets forts, à une profonde viscéralité... Et cela a marché économiquement, parce que le budget moyen d’un film d’horreur anglais est de 500.000 ou 1 million de livres. C’est simple, ils n’ont pas de stars, les stars du cinéma d’horreur anglais aujourd’hui, ce sont les réalisateurs. Les acteurs ne sont pas cultes dans le cinéma d’horreur en Angleterre. Personne ne peut te dire qui est dans Attack the Block, personne ne peut te dire qui est Fassbender à l’époque d’Eden Lake, personne ne peut te donner le nom des actrices de The Descent. Par contre Neil Marshall est une star, Edgar Wright et Simon Pegg sont des stars. C’est vraiment étonnant, et cela change beaucoup de choses culturellement.

BRITISH SPIRIT
Je ne pense pas qu’il y ait d’un côté l’humour horrifique et de l’autre une brutalité plus « sérieuse » ou sociale, je pense que cet ensemble définit l’identité et la culture anglaises. Dans Sacré Graal des Monty Python, la scène avec le lapin est extrêmement gore pour l’époque. Après, cette tendance s’est amplifiée et est devenue une marque de fabrique, qui tombe parfois dans l’exagération. Dans Shaun of the Dead, qui est un film que j’adore, le traitement est assez fin, et pas du tout potache. Je crois clairement que l’humour permet de faire passer certaines choses. Après, il y a effectivement des films très premier degré, comme Creep, les films de Neil Marshall, Eden Lake, ou Waz et The Children, de Tom Shankland, cinéaste sous-estimé à mon goût. Les cinéastes d’aujourd’hui sont à la fois héritiers du côté très excessif de certaines séries télé, ou des shows radios d’une époque comme les Goon et le Monty Python’s Flying Circus, mais aussi du cinéma réaliste anglais des années soixante. Pour moi, Salvage est à la fois un film de loup garou et un film de Mike Leigh. Ils croisent les deux, parce que la culture anglaise est hybride. Eden Lake est l’un des plus passionnants films sur la peur de la délinquance. Attack the Block, par la mise en scène, raconte beaucoup plus de choses sur la société britannique que les films d’Andrea Arnold par exemple. Quand Frears fait Mary Reilly, même s’il reprend un projet hérité de Tim Burton, il réalise un film gothique d’époque, mais il raconte autre chose, il parle de la société anglaise. Même 28 jours plus tard est plus un film post-apocalyptique social qu’un film de vampire.

Propos recueillis par Fabien Gaffez le 13 septembre 2012.
Transcription : François-Michel Allegrini.

(1). Pour le détail des films cités, voir la filmographie en fin de texte.
(2). Tonino Valerii était présent au Festival d’Amiens en 2001, dans le cadre de la rétrospective consacrée au western européen.
(3). Né en 1970, Alex Garland est l’auteur de The Beach (1996) - dont s’inspire le film de Danny Boyle, La Plage -, de Tesseract (1999) et du Coma (2004). Pour le cinéma, il a notamment scénarisé deux films de Danny Boyle, 28 jours plus tard (2002), et Sunshine (2007).

LES FILMS ET LES SÉRIES CITÉS
28 jours plus tard (28 Days Later) de Danny Boyle, 2002. / Action Jackson de Craig R. Baxley, 1988. / Alien, la créature des abysses (Alien degli abissi) de Antonio Margheriti, 1989. / Alien, le huitième passager (Alien) de Ridley Scott, 1979. Amicalement vôtre (The Persuaders), série créée par Robert S. Baker, 1971-1972. / Amour par terre (L’) de Jacques Rivette, 1984. / Attack the Block de Joe Cornish, 2011. / Ave Maria de Jacques Richard, 1984. / Blade Runner de Ridley Scott, 1982. / Citizen Kane de Orson Welles, 1941. / Creep de Christopher Smith, 2004. / Creepshow de George A. Romero, 1982. / Dark Crystal (The Dark Crystal) de Jim Henson et Frank Oz, 1982. / Dog Soldiers de Neil Marshall, 2002. / Eden Lake de James Watkins, 2008. / El Macho de Marcello Andrei, 1977. / Elephant Man (The Elephant Man) de David Lynch, 1980. / Enfer des zombies (L’) (Zombi 2) de Lucio Fulci, 1979. / Eraserhead de David Lynch, 1977. / Vierges de Satan (Les) (The Devil Rides Out) de Terence Fisher, 1968). / Evil Dead (The Evil Dead) de Sam Raimi, 1981. / Exorciste (L’) (The Exorcist) de William Friedkin, 1973. / Highlander de Russell Mulcahy, 1986. / Histoire de fantômes chinois (Sinnui yauwan) de Ching Siu-tung, 1987. / Mary Reilly de Stephen Frears, 1996. / Massacre à la tronçonneuse (The Texas Chain Saw Massacre) de Tobe Hooper, 1974. / Massacre des morts-vivants (Le) (Fin de semana para los muertos) de Jorge Grau, 1974. / Messe noire (Evil Speak) de Eric Wetson, 1981. / Mon nom est personne (Il mio nome è Nessuno) de Tonino Valerii, 1973. / Monstres de l’espace (Les) (Quatermass and the Pit) de Roy Ward Baker, 1968. / Monthy Python : Sacré Graal ! (Monty Python and the Holy Grail) de Terry Gilliam et Terry Jones, 1975. / Mystères de l’Ouest (Les) (The Wild Wild West), sérié crée par Michael Garrison, 1965-1969. / Police fédérale Los Angeles (To Live and Die in L.A.) de William Friedkin, 1985. / Prisonnier (Le) (The Prisoner), série créée par George Markstein et Patrick McGoohan, 1967. / Razorback de Russell Mulcahy, 1984. / Salvage de Lawrence Gough, 2009. / Shaun of the Dead de Edgar Wright, 2004. / The Children de Tom Shankland, 2008. / The Descent de Neil Marshall, 2005. / Vendredi 13 (Friday the 13th) de Sean S. Cunningham, 1980.Waz (w Delta z) de Tom Shankland, 2007. / Zombie (Dawn of the Dead) de George A. Romero, 1978.

home
Les Films