Festival International du Film d'Amiens 2016
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DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES

États-Unis - 1972

Une mère vit seule avec ses deux filles dans une vaste demeure sombre, désordonnée, sorte de cocon asphyxiant. Si la mère peut se révéler excentrique, la fille aînée commence à percevoir qu’elle est peut-être en train de rater sa vie. Et Matilda, la cadette aux yeux tristes, s’est réfugiée dans la science, dans la fascination des atomes, le plus beau des mondes à ses yeux.
On vient de rendre hommage, à juste raison, au grand acteur qu’a été Paul Newman. Peu ont parlé du grand cinéaste qu’il fut. En quatre films, il a imposé un univers, celui de la classe moyenne américaine, de la famille écartelée ou brisée par le malheur. Rachel, Rachel (1968), L’Affrontement (1983) et la Ménagerie de verre (1987) puis ce magnifique film, démontrèrent les grandes qualités de cinéaste et de directeur d’acteur de Newman. Il y a dans son regard une immense tendresse sur les individus, quelque chose de Cassavetes, en plus doux, mais aussi sans complaisance. Un film à découvrir absolument.

G.L.

« Paul Newman était un prince. Un cinéaste de la trempe de Jean Cocteau ou de Charles Laughton, qui nous laisse déjà, mine de rien, deux ou trois chefs-d’oeuvre de l’importance des Parents terribles ou de la Nuit du chasseur. (…) Il [dirige] Joanne Woodward, sa femme, avec une élégance et une discrétion qui rappellent le couple Cassavetes-Gena Rowlands, emphase en moins. »

(Louis Skorecki, Les violons ont toujours raison)

Dans le cadre de la programmation du Cinéma Orson Welles

R/D : Paul Newman • Sc : Alvin Sergent d’après la pièce de/from the play by Paul Zindel • Ph/C : Adam Holender • M/Ed : Eval Lottman • S : Dennis Maitland • Mus : Maurice Jarre • P : Paul Newman, Robert Fine • 101’ • 35 mm • F • Coul/Col • Int/Cast : Joanne Woodward, Neil Potts, Roberta Wallach

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