Festival International du Film d'Amiens 2016
Contact
Newsletter
Partenaires - liens

Entretien avec A. Cretulescu

Que représente pour vous cette reconnaissance de votre travail par le Festival ?
Un grand plaisir – et un honneur immense.

Pensez-vous que ce genre de parrainage soit une bonne façon d’aider les réalisateurs prometteurs ? Qu’est-ce qui vous semble le plus utile : la sortie DVD ? La diffusion à la Cinémathèque française ? Une résidence d’écriture ?
Bien sûr, une très bonne façon ! Ils sont tous utiles, à des titres divers – la reprise à la Cinémathèque française c’est peut-être le top : j’ai des amis qui n’arrivaient pas à le croire. Moi aussi j’ai encore du mal à réaliser...

Estimez-vous vous être « fait un nom » dans le monde du court métrage, après vos sélections en festivals, notamment à Cannes ? Quels sont vos projets de longs métrages ?
Faut pas exagérer, non plus. C’est Ramona qui s’est fait un « nom », pas moi ! Pourtant, la sélection à la Semaine de la Critique (Festival de Cannes), c’est le plus grand événement de ma vie en tant que cinéaste (et peut-être plus que ça). Des projets – j’en ai deux en ce moment : Charlton Heston, une histoire d’amour malade et absurde, qu’on va normalement tourner à l’automne prochaine, et Kowalski, une sorte de "spin-off" hyper-violent de mon deuxième court-métrage, que je vais commencer à écrire bientôt. Et, peut-être, encore un court ou deux !

Est-ce simple actuellement pour un jeune cinéaste européen de trouver un moyen de faire des films et, surtout, des films qui puissent être vus ?
Pas du tout, au contraire même... Mais si on est vraiment amoureux du cinéma je pense que notre moment arrive un jour ou l’autre. Il faut se tenir prêt. Tous les films sont faits pour être vus – les uns plus que d’autres.

Quelle est votre histoire avec le Festival d’Amiens ?
C’est la première fois, pour moi – j’ai entendu de grandes choses et j’ai très envie de les vérifier.

home
Entretien avec A. Cretulescu