Festival International du Film d'Amiens 2016
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GAUMONT EN QUELQUES DATES

1895
Le cinéma existe. Gaumont aussi. Le Cinématographe des frères Lumière est créé. Léon Gaumont croit en son avenir. Il prend, cette même année, les rênes du Comptoir général de la photographie et décide de fabriquer lui aussi des appareils de projection dès 1900. Il travaille également à la sonorisation, en développant le chronophone, et s’intéresse à la couleur avec le chronochrome.

1896
Gaumont a sa première réalisatrice. Le cinéma aussi ! Alice Guy est la secrétaire du Comptoir général de la photographie. Elle convainc Léon Gaumont de réaliser des petits films comme L’Arroseur arrosé des frères lyonnais. Léon Gaumont finit par l’autoriser à tenter un essai. Alice Guy devient ainsi la première femme réalisatrice au monde et la première productrice. Louis Feuillade est son scénariste attitré avant d’être nommé directeur artistique de Gaumont. À son tour, il réalisera des films aussi célèbres que Judex, Fantômas et Les Vampires.

1897
Les films d’actualités arrivent au cinéma. Gaumont les réalise. À partir de 1910, les célèbres « Actualités Gaumont » seront projetées chaque semaine dans les salles avant les films.

1903
Gaumont a son logo. Cette marguerite, aujourd’hui célèbre dans toute l’industrie cinématographique, est inventée par Léon Gaumont qui s’inspire du prénom de sa mère, Marguerite.

1910
La plus grande salle au monde est née. C’est le Gaumont Palace, construit sur l’hippodrome de la Place de Clichy à Paris. Léon Gaumont l’achète et le transforme en une monumentale salle de cinéma : 3 400 places !

1975
Gaumont se développe. C’est Nicolas Seydoux qui prend les rênes de la société. Président de Gaumont, il lui donne un nouvel élan. Le parc des salles de cinéma augmente considérablement. La politique de production de la société devient encore plus ambitieuse. Daniel Toscan du Plantier est nommé directeur général de la société la même année. Lui aussi impose un style flamboyant et initie une politique de production européenne associant grands succès populaires et œuvres avant-gardistes. C’est lui qui lance un concept unique : le film-ope ?ra, avec notamment Carmen de Francesco Rosi et surtout Don Giovanni de Joseph Losey. Gaumont rayonne !

LES ANNÉES 1980
Ce sont les années des succès. Publics avec La Boum et La Boum 2, la série des François Pignon avec Les Compères, Les Fugitifs ou les films de Gérard Oury comme L’As des as. Mais ce sont aussi celles des succès internationaux. Derrière Au revoir les enfants de Louis Malle, il y a Gaumont. Le film remporte le Lion d’Or à la Mostra de Venise en 1987, sept Césars dont celui du Meilleur film, du Meilleur réalisateur et du Meilleur scénario, le Prix Louis-Delluc, deux nominations aux Oscars (Meilleur film étranger et Meilleur scénario original). La même année, Gaumont soutient Maurice Pialat. Sous le soleil de Satan remporte la Palme d’Or au Festival de Cannes. A ? la fin de la décennie, Patrice Ledoux produit Le Grand bleu : Luc Besson est consacré.

LES ANNÉES 1990
Ce sont les années des cinéastes. Celles de Besson surtout : Nikita, Léon, Le Cinquième élément, Jeanne d’Arc. Et Jean-Marie Poiré avec Les Visiteurs fait l’unanimité auprès des spectateurs. Francis Veber rencontre un nouveau succès avec Le Dîner de cons. Puis Gaumont fidélise Godard (Histoire(s) du cinéma ou JLG/JLG), et Pialat (Van Gogh). Les années 1990, c’est aussi la révélation de Cé ?dric Klapisch. En 1994, le cinéaste sort le film culte de cette décennie : Le Péril jeune.

DEPUIS LES ANNÉES 2000
Gaumont fait rêver des millions de spectateurs à travers le monde. La société représente aujourd’hui le deuxième plus riche catalogue de films en France, avec plus de 1 070 films, dont notamment les œuvres de prestigieux réalisateurs tels que Jean Vigo, Jacques Becker, Édouard Molinaro, Philippe De Broca, Luc Besson, Mathieu Kassovitz, Francis Veber, Jean-Jacques Beineix et des réalisateurs récompensés a ? plusieurs reprises Federico Fellini, Maurice Pialat, Louis Malle ou Jean-Luc Godard.
Les années 2000 ont révélé de nouveaux réalisateurs hors pair : Guillaume Gallienne (Les Garçons et Guillaume, à table !), Noe ?mie Lvovsky (Camille redouble), Olivier Marchal (Les Lyonnais, MR73, 36 Quai des Orfèvres) ou Michel Hazanavicius avec la série des OSS 117.
La société a aussi signé parmi les plus gros succès de ce deuxième millénaire : Intouchables, coproduit, distribué en France et vendu à l’international par Gaumont a battu des records au box-office. Le dernier film du duo Toledano-Nakache, Samba, a aussi connu un très beau succès public et critique.

AUJOURD’HUI
La société est dirigée par Nicolas Seydoux en tant que président, Sidonie Dumas en est la directrice générale et Christophe Riandee le directeur général adjoint. Aujourd’hui, l’histoire continue...

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