Festival International du Film d'Amiens 2016
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Hellzapoppin

États-Unis – 1941

Dans un décor de studio censé représenter l’enfer, Méphisto trouve un nouvel ami : le shérif de l’Arizona. Une action parfaitement loufoque débute alors dont on ne peut qu’énumérer les meilleurs moments : le générique « diabolique  » sur la chanson-titre, Martha Raye chantant au bord d’une piscine plutôt surchargée, Mischa Auer et ses pitreries d’aristocrate russe, un ballet raté avec papiers collants sous les chaussons, l’invisibilité progressive puis totale des deux héros, les gags « filmiques » - arrivée impromptue d’un western, débobinage et décadrage – et l’inoubliable porteur d’une « plante pour Mr Jones ».

Ole Olsen et Chic Johnson, les interprètes principaux du film formaient depuis 1914 un duo comique dont les loufoqueries amusaient les Américains. Leur fait d’arme fut la revue Hellzapoppin, aux nombreux gags « réflexifs » sur le théâtre, jouée à Broadway de 1938 et 1941. Après quelques apparitions au cinéma dans des comédies burlesques, c’est l’adaptation d’Hellzapoppin pour le grand écran en 1941 que l’histoire du cinéma a surtout retenu. La difficulté pour les scénaristes (dont Nat Perrin, collaborateur des Marx Brothers) fut de trouver les mises en abyme cinématographiques équivalentes aux gags sur le théâtre. L’influence du film fut grande, notamment sur Joe Dante, qui en 1998 déclarait dans Positif : « Hellzapoppin est un de mes films préférés ! »

R/D : Henry C. Potter • Sc : Nat Perrin, Warren Wilson • Ph/C : Elwood Bredell • M/Ed : Milton Carruth • S : Bernard B. Brown • Mus : Frank Skinner • Déc/AD : Jack Otterson • P : Jules Levey, Alex Gottlied, Glenn Tyron • 84’ • 35 mm • F • Coul/Col • Int/Cast : Ole Olsen, Chic Johnson, Martha Raye, Hugh Herbert, Jane Frazee

mer. 16 – 20h00 – GT................................ CB/JD

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