Accueil
 > Archives  > Festival 2010  > Les films  > Le monde comme il va  > Afrique, Afriques  > Regards sur l’Afrique  > Le Premier rasta

      Abréviations


R/D : Réalisation/Director
Sc : Scénario/Screenplay
Ph/C : Photo|Cinematography
M/Ed : Montage|Editing
S : Son/Sound
Mus : Musique/Music
Déc/AD : Décors/Art director
Cos : Costumes
P : Production/Producer
F : Fiction
Doc : Documentaire/Documentary
Ani : Animation
Coul/Col : Couleur/Color
N&B/B&W : Noir & Blanc|/Black & White
Int/Cast : Interprètes/Cast

Petit Théâtre : PT
Cinéma Orson Welles : OW
Salle vidéo Cinés du monde : CdM
Maison de la culture : MCA
Ciné Saint-Leu : St-Leu
Gaumont : Gaumont
Marie de Louvencourt : MdL (lycée Saint Rémi)
Auditorium Dutilleux : AD

Le Premier rasta

France - 2010

En 1999, Hélène Lee, ancienne journaliste à Libération publie Le Premier Rasta, la biographie de Léonard Percival Howell (1898-1981). Dix ans plus tard, elle réalise un documentaire au titre éponyme.
L’histoire de celui qu’on appelait « Gong » est tout d’abord faite de voyages ; il travaille à Panama où sur le chantier de construction du canal, ensuite sur des cargos qui l’amènent aux quatre coins du monde, puis à New York où il découvre Marcus Garvey et Harlem.
De retour sur son île natale, Howell, personnage charismatique, fonde le mouvement rasta et prêtant que le libérateur du peuple Noir n’est autre que l’Empereur d’Ethiopie, Hailé Sélassié. Les persécutions policières sont nombreuses ; on l’enferme plusieurs fois en prison où en hôpital psychiatrique. Malgré tout, il réussit à fonder le Pinnacle, une vaste communauté qui deviendra la première entreprise industrielle de production de marijuana… Vers la fin des années cinquante, sous la contrainte de la police et de l’armée, les lieux sont évacués et ses occupants (ils ont été jusqu’à 4500) s’éparpillent dans différents ghettos de Kingstown, la capitale. Parallèlement, les musiciens de ska, puis de reggae popularisent le rastafarisme bien au-delà de l’île.
Pourtant, Léonard Percival Howell a disparu de la mémoire collective jamaïcaine.

R/D : HÉLÈNE LEE
Sc : Hélène Lee • Ph/C : Christophe Farnarier • M/Ed : Nini Ranaivoarivony • S : Matthieu Quillet • Mus : Count Ossie Drummers, Bongo Hermann et ses batteurs, Bernard Collins et les Abyssinians, Max Romeo, Sis Audrey White, 100 Grammes de Têtes, Johnny Dizzy Moore et Tu Shung Peng, Count Ossie, Val Bennett, D’Gary • P : Kidam • 86’ • HD • Doc • Coul/Col

mer. 17 – 14h00 – CdM
ven. 19 – 18h00 – OW

habillage conteneur centre
home
Le Premier rasta