Festival International du Film d'Amiens 2016
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Le petit questionnaire Pygmalion

Qu’est-ce qui est à l’origine de votre désir de cinéma (une rencontre, un film, un moment) ?
Mes parents m’ont montré Quand les aigles attaquent (Where Eagles Dare, Brian G. Hutton, 1968) à la télé, et moi j’ai leur ai parlé pendant trente minutes des (pas si) petites différences entre le bouquin et le film. J’avais cinq ans.

Votre « panthéon » en trois films.
La Soif du mal (Touch of Evil, Orson Welles, 1958). Une question de vie ou de mort (A Matter of Life and Death, Powell & Pressburger, 1946). Faces (John Cassavetes, 1968).


Faces de John Cassavetes

La première scène de cinéma dont vous vous souveniez. Où ? Quand ?
La reconstitution de « l’assassinat » dans Flic ou Voyou. C’est comme ça que j’ai connu Bebel et Lautner. Au cinéma, à Bucarest, en 1980. J’avais six ans.

La plus grande scène de cinéma du monde ?
Le dernier acte de Playtime.

Le remake que vous aimeriez tourner ?
Alexandre le bienheureux

Vos peintre, écrivain, musicien favoris ?
Edward Hopper. Raymond Carver. Nick Cave.

Le plus beau gros plan du monde ?
N’importe quel gros plan dans n’importe quel film de Sergio Leone.

Le plus beau baiser du monde (au cinéma, bien sûr) ?
Kiss Me Deadly (sic !)

Votre acteur et votre actrice favoris ?
Jack Lemmon. Marlene Dietrich.

Votre réplique ou votre dialogue cultes ?
Blier, Ventura, Lefebvre, Blanche, Dalban, Audiard : « Toute une époque ! »


Les Tontons flingueurs de Georges Lautner

Est-ce que le cinéma vous rend heureux ?
Il me rend vivant.

Le réalisateur absolu ?
Billy Wilder.

Pourquoi filmez-vous ?
Mais j’ai déjà répondu a cette question, non ?

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