Festival International du Film d'Amiens 2016
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Les fleuves m’ont laissée descendre où je voulais


Flore, 18 ans, rejoint Arthur pour se rendre à une fête qui n’existe pas. Sur leur route, personnages étranges et hallucinations les conduisent au bout de la nuit. Flore fait l’expérience du deuil et de l’enfance perdue pour se retrouver au cœur de son désir.


Sélectionné à la Semaine de la Critique (Festival de Cannes), ce tout premier film de la jeune Laurie Lassalle s’inspire d’un vers de Rimbaud, et entend bien déconcerter en avançant sur des semelles de vent (mais un vent d’orage). La mise en scène, lascive et décidée, s’éploie en effet comme un fleuve intranquille, charriant avec elle les hallucinations poétiques de l’adolescence, les paradis artificiels des cœurs pop, les folies douces du désir décorseté. Ça sonne bien —, Araki à la batterie, Jarmusch à la guitare, Weerasethakul à la basse. Avec une Solène Rigot à la photogénie têtue et la découverte d’un ragazzo pasolinien, Théo Cholbi. Un bateau ivre, en somme.

18-year-old Flore meets up with Arthur to go to a party that doesn’t exist. Along the way, strange characters and hallucinations lead them on a journey to the end of the night. Flore goes through a mourning process, reliving her lost childhood in order to find her innermost desire.

R/D : LAURIE LASSALLE | Sc : Laurie Lassalle | Ph/C : Brice Pancot | M/Ed : Louise Jaillette | S : Jean-Baptiste Velay, Charlotte Butrack | Mus : Ulysse Klotz, Stéphane Bellity | P : Antoine Delahousse | 38min | Num | F | Coul/Col | Int/Cast : Solène Rigot, Théo Cholbi, Miglen Mirtchev

19 nov | 16h00 | Gaumont 4
21 nov | 11h00 | St-Leu

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