Festival International du Film d'Amiens 2016
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Liste des projets présentés au 12e FADS

« ENFANCE CLANDESTINE » - Argentine
de Benjamin Avila
Un enfant peut imaginer beaucoup de choses. Un gâteau d’anniversaire avec un fusil dedans. Une fausse famille où chaque fois, mais chaque fois, ils meurent tous sans raison. Un enfant pareil que lui mais avec un autre nom. Une petite fille qui tombe chaque fois amoureuse du mauvais garçon. Un enfant peut imaginer tout ça et bien plus encore. Mais que peut imaginer Juan, un enfant pour qui tout ceci est réalité ?

« LE PIRATE DES 7 VIADUCS » – Brésil
de Eliane Caffé
Le Pirate des 7 viaducs raconte l’histoire de la transmutation de deux personnages, Justina, une jeune femme errante venue d’un arrière-pays brésilien archaïque et, Garrido, ancien boxeur et leader charismatique, dont les trajectoires se croisent dans un espace inhabituel de rencontres collectives : les dessous d’un viaduc dans la mégapole de Sao Paulo.

« NOUS ALLIONS TOUTES ÊTRE REINES » - Chili
de Marialy Rivas
Nous allions toutes être reines aborde les 33 dernières années de l’histoire du Chili depuis la perspective de trois jeunes femmes appartenant à différentes générations. Inspirées de cas réels, les trois histoires unitaires se tissent en parallèle avec le développement des événements politiques et socioculturels qui ont marqué le pays. Paula, Javiera et Olivia ont dix-sept ans et croient que la vie, telle qu’elles la concoivent, est éternelle. Cependant, les grands événements de l’histoire récente de leur pays marquent leur destin à jamais : les horreurs de la dictature de Pinochet, la lutte pour récupérer la démocratie et l’élection de la première Présidente de la République constitueront la toile de fond de la lutte de Paula pour surmonter les séquelles de la torture, de l’acceptation de Javiera de son homosexualité et du réveil d’Olivia de l’ivresse des drogues. Trois décénnies et trois histoires qui s’entrelaceront au fur et à mesure que nos protagonistes deviennent adultes et s’inspirent les unes des autres.

« MOI, FEMME SEULE » - Paraguay
de Leticia Coronel
Moi, Femme seule aborde les réalités d’Asunciòn à travers les sens de cinq femmes qui perçoivent la ville sous différents points de vue. Depuis chacun de ces angles, en dépit des situations distinctes, on suggère une condition commune : toutes sont des femmes qui ont dû migrer, aller plus loin que ce que leurs yeux pouvaient voir pour alimenter leurs rêves et leurs espérances.

« LA DAME DE CHANCAŸ » - Pérou
de Aïda del Solar Chancaÿ
A 80 km au nord de Lima, Pérou. Je reviens au Pérou, auprès de ma grand-mère de 95 ans, dans l’hacienda en faillite. Les travailleurs nient la fin : Meny est leur seule reine, dans les films de son mari et les images de la famille absente. Ils l’ont sauvée des Réformes et Guérillas, mais elle a perdu la mémoire – là où je cherche la mienne, dans les photos, derrière son sourire de 1ère Miss Pérou qui masque le passé du pays, les destin d’un clan, l’effroi de l’enfant que je fus. Les travailleurs me chuchotent : "Saches qui tu es, et nous saurons qui nous sommes…".

« ENANAS BLANCAS » - Uruguay
de Enrique Fernandez
Après 30 ans d’exil, l’activité scientifique de Bruno l’amène à revenir en Uruguay. Alors qu’il est sur le point de rentrer en France, il découvre que Marina, son premier amour, a été assassinée par la dictature militaire. Il décide de rester et d’enquêter pour comprendre. Il découvrira que sa fiancée d’alors avait des activités clandestines, qu’il fut en partie responsable de son arrestation, et, qu’à son insu, elle lui a sauvé la vie.

« TROP D’EAU » - Uruguay
de Leticia Jorge et Ana Guevara
Trop d’eau est le portrait de vacances d’une famille où rien ne résulte comme espéré. Depuis le divorce de leur parents, ni Lucia ni Federico ne passent beaucoup de temps avec Alberto, qui pendant une semaine essaye d’être le père qu’il n’est pas pendant le reste de l’année. Un récit encadré par le paysage d’une station thermale en décadence et presque désertique, cerclée par la pluie.

« LE COQ, LÉGENDES URBAINES » - Iran
de Mitra Farahani
Téhéran. Morad, un homme simple, apparemment sans état d’âme, travaille comme livreur dans une fabrique de poupées. Toute la journée, il croise sans qu’on le voit, des personnages hauts en couleur. Dans leur tête, comme dans une cocotte-minute, frustrations, fantasmes, et scénarios pervers se bousculent et s’accumulent. Pourtant à l’extrême fin, c’est lui, Morad, passif et ignoré par les autres, qui explose.

« ET IL Y EUT UN MATIN » - Palestine
de Tawfik Abu Wael
Amjed quitte Tel Aviv et son emploi de journaliste pour s’installer aves sa femme et son bébé dans le village arabe de son enfance. Il fait semblant d’aller travailler et ne dit rien de sa tristesse à être revenu. Un matin, le village se trouve encerclé par l’armée, sans explication. Amjed doit faire face alors que le village assiégé sombre dans le chaos.

« DE L’HUILE D’OLIVE » - Syrie
de Ammar Albeik
Karim, 40 ans, élève des pigeons sur le toit de son appartement de Damas. Réalisateur et photographe, il travaille sur une image qui réunirait sa famille depuis longtemps désunie. À partir de vieilles épreuves, il tente de recomposer virtuellement une photo avec ses parents et lui, bébé, et persiste dans ses tentatives de ressouder ce trio en une seule image.

« VOYAGE EN PROFONDEUR » - Thaïlande
de Tanon Sattarujawong
Lek, 34 ans, est le photographe le plus côté du monde publicitaire. Un jour pendant une prise, il rencontre un problème de dysfonctionnement de caméra qui laisse des traces bizarres sur la pellicule. Il reçoit également une lettre de son étrange père qui a disparu de sa vie, il y a 30 ans. Rongé par le doute et la confusion, Lek affronte sa mère, A-Ma, une sino-thaïlandaise de 55 ans qui lui révèle qu’elle a délibérément effacé toutes les traces de son père en cachant les lettres qu’il avait envoyées depuis des années.

« L’ESPOIR C’EST LE PARFUM DE LA VIE » - Bénin
de Josiane Hegbe
Dans l’espoir c’est le parfum de la vie, je retrouve la tradition, la politique, les enfants et une société qui socialement ne joue pas son rôle et laisse souvent les gens face à leurs destins. Les personnages parcourent un pays pour chercher une solution à leur existence, dans une magnifique aventure qui redéfinit continuellement les frontières entre le fantastique et le réel.

« L’ŒIL DU CYCLONE » – Burkina Faso
de Luis Marquès et Sékou Traoré
Dans la capitale d’un pays d’Afrique tropicale, un combattant rebelle emprisonné garde obstinément le silence en attendant son jugement. Une jeune avocate, désignée d’office, va tenter de le sortir de son mutisme. À priori, tout sépare la fille de famille aisée et cultivée du guérillero élevé dans la violence. Pourtant ils forment les deux faces d’un même miroir. En effet, l’ex-enfant soldat porte-t-il seul la responsabilité de ses crimes ? Et la société bien pensante qu’incarne l’avocate n’a t-elle rien à voir avec ce qui se passe à quelques kilomètres de la capitale ?

WALLAYE - Guinée
de Gahité Fofana
Alors qu’il est sur la pente glissante de la délinquance, Ady, jeune garçon des cités des banlieues, métisse franco-sénégalais, est envoyé par son père au village, au Sénégal. C’est son premier séjour sur le sol de ses ancêtres paternels et il est enthousiaste. Mais, accueilli sèchement par son oncle Amadou, ce qu’Ady croyait être des vacances va très vite se transformer en un séjour forcé au vilage, afin d’y retrovuer des valeurs essentielles. Son passeport et le bilet d’avion confisqués, Ady se retrouve acculé, oppressé, face à lui-même et à une famille dont il ignore tout. De l’espoir à la détresse, de la rage à la résignation, Ady est balloté jusqu’au jour où son oncle découvre "pourquoi ce gosse est si mal élevé"… L’oncle Amadou décide alors d’y remédier. Confronté à une africanité jusqu’alors fantasmée, Ady va se découvrir. Au-delà de la problématique du métissage culturel et de l’intégration, "Wallaye" est surtout et avant tout un film d’initiation.

« SANS SUCRE » – Île Maurice
de David Constantin
Marco, Bissoon et Devi sont les derniers habitants des bâtisses désafectées du camp sucrier de Nouvelle Découverte, à l’Ile Maurice. Leur quotidien est bouleversé par la fermeture du moulin à sucre, poumon du village. Marco et Bissoon, désormais à la retraite, tentent de faire face à l’ennui et à la monotonie de leur nouvelle vie. L’arrivée d’une équipe de tournage leur offre, pour quelques jours une nouvelle bouffée d’air.

SUR LA PLANCHE - Maroc
de Leila Kilani
À Tanger, Nadia et Imane, deux ouvrières "crevettes" rencontrent Bawal et Imane, qui travaillent en duo, les hommes plus que le textile. Peu à peu, elles vont, toutes les quatre, allier leur force et tenter le casse d’une des villas face au casino.

« L’EXIL ET LE ROYAUME » - France
de Andreï Schtakleff et Jonathan Le Fourn
Il faut fuir. On franchit les montagnes. On traverse les mers. Et puis on arrive là. Une muraille de mer et de technologie. Avec angoisse, on se retourne. Tout est en train de s’effacer. Le monde disparaît. Aujourd’hui que Sangatte n’existe plus, il est possible de regarder à côté, de suivre les traces et d’être emmené par les corps de ceux qui sont là.

« LIMBO » - France
de Sylvia Calle
Celia, Colombienne, 40 ans, est atteinte du syndrome de l’exilée : elle ne sait toujours pas où vivre pour donner un sens à sa vie. Lorsqu’elle doit aider la jeune Dulce à demander l’asile politique, décider quoi faire d’une courte histoire d’amour et enterrer sa seule amie, Célia est aidée par ses doubles : Jeune Celia et Vieille Celia, qui sont là pour la mettre en face de ce qu’elle est : une thérapeute hydro-analytique qui s’ignore.

« L’OLIVIER ROUGE » - France
de Karim Bensalah
Miraculeusement ressuscité, Ahmed, un ancien harki, voit ressurgir les secrets de son passé. Il entreprend un long voyage, avec sa femme et ses deux enfants, pour retrouver sa mère qu’il n’a pas vue depuis plus de 40 ans. Sur la route qui les mène clandestinement de la France aux portes du désert algérien, les membres de cette famille déchirée vont renouer avec leur mémoire, se redécouvrir, et apprendre à s’aimer…

« SAT » - France
de Rajkumar Bhan
Ce film retrace l’histoire d’un jeune Indien, victime du rêve de son père : devenir riche. Il se retrouve à Paris où il doit faire face à un dilemme, envoyer de l’argent en Inde pour rembourser le prix de son voyage ou jouer le jeu de l’administration française. Il choisit la première option et une fois majeur, il est donc expulsé de France. De retour à Delhi, il devient ouvrier dans une fonderie…

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