NÛBA D’OR ET DE LUMIÈRE 
France/Maroc – 2007
Nûba d’or et de lumière raconte l’histoire de la musique
arabo-andalouse dont la nûba serait la symphonie... À
l’image d’un arbre musical, ses branches sont nourries
d’une sève qui, depuis quatorze siècles, monte des
confins marocains et des courants venus d’Arabie, grandit
dans les cours des califes andalous, se fortifie dans
l’Espagne médiévale, se mêle au chant des trouvères et
des sépharades, puis replantée au Maghreb, s’épanouit
au Maroc sous le nom d’el Ala.
Naissance, apogée et déclin, les trois temps de la civilisation
d’El andalus ont laissé leurs traces dans les
mwashshaha orientaux, les cantigas de Santa Maria
d’Alphonse X, dans les chants sépharades et dans la
sanâa, l’art de la nûba telle qu’elle vit encore autour de
la Méditerranée.
Aube, soir, nuit inspirent aux musiciens et aux poètes
des nûba imprégnées des lumières du jour, habitées par
les sentiments et les tempéraments humains, portées
par un public et des artistes qui, de Tanger à Tel-Aviv, les
interprètent dans une vibrante communion.
Ce parcours retrace cette musique arabo-musulmane,
influencée par les cultures chrétiennes et juives. La tradition
de cette musique non écrite se perpétue jusqu’à
nos jours dans les villes du Maghreb.
R/D : IZZA GÉNINI • Sc : Izza Génini • Ph/C : Jean-Jacques Mrejen, Guillaume Génini • M/Ed : Claude Santiago, Abderrahim Mettour • S : Samuel Cohen • Mus : Françoise Atlan et l’orchestre de Fès, Ihsan Rmiki et l’ensemble El Awj, l’orchestre de Tétouan, l’orchestre de M. Zitouni et les musiciens du café Hanafta de Tanger, l’orchestre arabo-andalou et les Hadarate de Chefchaouen, Albert Bouadanah et Gérard Edery • P : Ohra, Sigma • 80’ • Betacam • Doc • Coul/Col
12 nov • 20h00 • OW