- Hors-compétition -


 

25 watts

Uruguay

24 hours in the life of three middle class Uruguayan guys in their early twenties. It is summer, and it is Saturday. The movie portrays the atmosphere of a suburb in Montevideo with its typical scene, situations and characters. It is youngster time. Time to hang out in the corner and do nothing.

Montevidéo, un samedi, sept heures du matin. C'est l'été. Leche, Javi et Seba ne sont toujours pas couchés. Fatigués et mornes, ils boivent l'éternelle dernière gorgée de bière. Leche est obsédé par sa malchance. Il vient de marcher dans une crotte de chien et est persuadé que rien de bon ne lui arrivera dans les prochains jours. Il a un examen d'italien le lundi suivant. Après, il aura terminé le lycée. Javi a déjà quitté le lycée mais n'est pas allé à l'université. Il doit aller travailler dans quelques heures. Son travail consiste à conduire une voiture avec des hauts-parleurs pour faire de la publicité dans les quartiers. Il déteste cela. Seba, quant à lui, est un garçon calme. Il est le plus jeune du trio et le plus mystérieux. Vingt-quatre heures dans la vie de ces trois jeunes hommes qui n'ont rien à faire « sauf attendre le dimanche ».

R/D : Juan Pablo Rebella, Pablo Stoll • Sc : Juan Pablo Rebella, Pablo Stoll • Ph/C : Bárbara Alvarez • M/Ed : Fernando Epstein • S : Sebastián Cerveñanski, Daniel Yafalián • Mus : Los Mockers, Exilio • P : Ctrl Z Films, Imágenes, Taxi Films • 94 min • 35 mm • F • N&B/B&W • Cast : Daniel Hendler, Jorge Temponi, Alfonso Tort • Contact : Ctrl Z Films, Fernando Epstein

El Camino de las Ceibas

Mexique 2001

A humble Mayan community celebrates the wedding of a young couple : Mateo & Rosario. This wonderful happiness is abruptly interrupted by a cruel shift of faith.

Dans une humble communauté Maya, on célèbre un mariage. Celui du jeune couple Mateo et Rosario. Mais cette merveilleuse félicité est interrompue par un cruel coup du sort. Le lendemain du mariage, Mateo trouve un cerf abattu par une étrange lumière. Après avoir goûté l’animal qu’elle vient de cuisiner, sa femme meurt. Désemparé, Mateo part chercher un cercueil à Merida, la ville toute proche. Il doit faire face à diverses situations comiques et pathétiques.

R/D : Fernando Capetillo, Gustavo Moheno • Sc : Fernando Capetillo, Gustavo Moheno • Ph/C : Lars Herrmann • M/Ed : Franz Zavala • S : Hugo Noriega • Mus : Luis Cardenas • P : Jade Films, Laceiba Films Background productions • 34 min • 35 mm • F • N&B/B&W • Cast : Damian Delgado, Claudine Sosa, Gerardo Taracena
Contact : Jade Films, Fernando Capetillo

Kruh In Mleko
Pain et lait

Slovénie 2001

Ivan is dismissed a day too early from his alcoholism treatment program beacuse a strike by medical personnel. His first day home passes in a pleasant atmosphere enhanced by his wife Sonja's hope of a brighter future. The next morning Sonja sends Ivan to the store to get bread ad milk while she goes of to work. On the way homr, Ivan meets Armando, whom he has not seen in years. As they chat at a bar, Ivan learns Armando once spent a night with Sonja, prior to her involvement with Ivan. Ivan is so disturbed by this that he drinks a brandu almost unawares.

Ivan est renvoyé de l’hôpital un jour avant la fin de son traitement contre l'alcoolisme, à cause d'une grève du personnel hospitalier. Son premier jour à la maison se passe dans une atmosphère sympathique avec sa femme, Sonja, qui rêve maintenant d'un avenir meilleur. Sonja travaille comme femme de ménage chez une riche famille. Le lendemain, avant de partir travailler, elle envoie Ivan chercher du pain et du lait. Sur le chemin du retour à la maison, Ivan rencontre Armando, qu'il n'a pas vu depuis des années. Ils étaient amis au collège, avant qu'Armando ne parte travailler en Suisse. Au cours de la conversation, dans un bar, Ivan apprend qu'Armando a passé une nuit avec Sonja, avant qu’il ne la rencontre. Ivan est tellement perturbé qu'il boit un brandy sans s'en rendre compte.

 

R/D : Jan Cvitkovic • Sc : Jan Cvitkovic • Ph/C : Toni Laznik • M/Ed : Dafne Jemersic • S : Damijan Kunej, Joze Trtnik • Mus : Drago Ivanusa • Cos : Polona Valentincic, Beti Njari • Déc/AD : Andraz Trkman, Vasja Kokelj • P : Vertigo/Emotionfilm, TV Slovenia • 68 min • 35 mm • F • N&B/B&W • Cast : Peter Musevski, Sonja Savic, Tadej Troha, Perica Radonjic-Pepi, Andraz Istenic
Contact : Vertigo/Emotionfilm

Porto Da Minha Infância

France / Portugal 2001

With the freedom of inspiration and the rigor of writing that are his trademarks, Manoel de Oliveira returns to Oporto, the city of his birth. He has chosen to film the city that doesn't exist anymore and only the eyes of memory can still see : memories, footprints, testimonies, song lyrics, photographs… Oporto is also the city that saw the birth of cinema in Portugal. The final shot of the light-house opening over the infinity of the sea and of the world is the reply in color, or the rhyme if one wishes, to the first shot of the first film by the young de Oliveira, seventy years earlier.

Avec la liberté d'inspiration et la rigueur d'écriture qui le caractérisent, Manoel de Oliveira retourne à Oporto, la ville de sa naissance. Il a choisi de filmer la ville qui n'existe plus aujourd'hui, celle que seuls les yeux de la mémoire peuvent voir. Mémoire, empreintes de pas, témoignages, paroles de chansons, photographies… Oporto est aussi la ville qui a vu naître le cinéma au Portugal. Le dernier plan, celui du phare qui s'ouvre sur l'infini de la mer et du monde est une réplique en couleur, ou une rime, du premier plan filmé par le jeune de Oliveira, soixante-dix ans plus tôt.

 

R/D : Manoel de Oliveira • Sc : Julia Buisel • Ph/C : Emmanuel Machuel • M/Ed : Valérie Loiseleux • S : Philippe Morel • P : Madragoa Filmes, Gemini Films • 62 min • 35 mm • F • Doc • Ani • Coul/Col • N&B/B&W • Cast : Agustina Bessa-Luis, Maria de Medeiros, Leonor Silveira, Leonor Baldaque, Jose Wallenstein, Duarte de Almeida. Contact : Gemini Films

Pretty Colors

Suisse 2000

Los Angeles : a poignant look into the lives of two American ravers, Sara and Stacy. Escaping their dysfunctional families and their boredom in suburdia, they find shelter in the underground rave scene.

Los Angeles. Un regard sur la vie de deux jeunes « ravers » américaines, Sara et Stacy. Fuyant les familles absentes et l'ennui de la vie en province, Sara et Stacy trouvent refuge dans la scène underground des raves. Sur fond de musique techno, de drogues synthétiques, d'overdoses et de trafic de drogue se dessinent leur amitié, leur solitude, les moments d'euphorie qui s'alternent aux moments de dépression et aux pensées suicidaires.

 

R/D : Jesse Amirouche Allaoua • Sc : Jesse Amirouche Allaoua • Ph/C : Jesse Amirouche Allaoua, Ariane Tourneur • M/Ed : Laurent Wassmer • S : Riccardo Pasquali, Cyril Plouvier • Mus : Florin Maasz • P : Amka films • 76 min • Betacam • Doc • Coul/Col. Contact : Amka films

Sanzhyra

Russie/Kirghizistan 2001

A small boy from Kirghizia tries to escape from national tradition : the rite of circumcision, a ceremony of becoming a man. But passing through it, he understands history and culture of his people.

Dans un village montagnard, au bord du lac d'Issyk-kul, au Kirghizistan. Un petit garçon de cinq ans vit un grand jour. Il va être circoncis. Le garçon, très excité, est à la fois apeuré et fier. En effet, si ce rite prend ses origines dans l'Islam, pour le peuple kirghiz, ce n'est pas tant un acte strictement religieux. Cette cérémonie permet d'acquérir une forme de communion avec la vie en général. Après la circoncision, le garçon ne devient pas seulement musulman. Il devient une « nouvelle personne » qui passe à une nouvelle étape de sa vie : il n'est pas encore adulte, mais il n'est plus un enfant.

 

R/D : Nurbek Egen • Sc : Ekaterina Tirdatova, Serik Beiseu • Ph/C : Alexei Todorov • M/Ed : Valentina Nikiforova • S : Vladimir Pryamov, Véra Kostyukova • Mus : Saamal Group • Cost : Musa Abdiev • P : Kinoglaz Com • 15 min • 35 mm • F • Coul/Col • Cast : Nursultan Sayakbaev, Zhypara Kalygulova, Bapa Batyrkanov
Contact : Kinoglaz Com

Soif

Maroc 2001

In 1954, a dry land in the south of Morocco – lack of water. A village, some people, life and death. So many stories and histories involved in Thirst. Thirst for love, friendship, freedom, for life and water.

Sud du Maroc, en 1954. Une terre aride. Un vieillard, un jeune, une histoire d'amitié dans la quête de l'eau. Un homme et une femme, une histoire d'amour particulière. Un lieutenant français, sa femme et des nationalistes, une confrontation pour la liberté. Un village, des gens, une vie, et la mort. Autant d'histoires qui s'imbriquent entre elles et que raconte Soif. Soif d'amour, de liberté, d'amitié, d'eau et de vie

 

R/D : Saâd Chraibi • Sc : Saâd Chraibi, Alain Glasberg, Fatema Louliki • Ph/C : Kamal Derkaoui • M/Ed : Catherine Poitevin • S : Fawzi Thabet • Mus : Jean-Charles Biondi, Belaid Belaâkaf, Orchestre philharmonique du Maroc • P : Cinautre • 110 min • 35 mm • F • Coul/Col • Cast : Abdallah Didane, Mouna Fettou, Jean-Michel Noirey, Louise Lemoine, Touria Jabrane, Mohamed Rzine, Farid Regragui
Contact : Cinautre

Wadj, les mille et une voix

France/Belg./Tunisie/Portugal

The film aims to explore the great diversity of musical forms which celebrate God in the Muslim religion. From the animated litanies of Senegal to the ancestral rites of Egypt and Tunisia, plus Indian music and Turkish comic dances, the heart of Sophism is penetrated, in which Islam – which does not understand liturgies in the same way as the Christian or Jewish religions – has developed the best of its musical expression.

Wadj est un terme arabe désignant toute l'émotion relative à des sentiments amoureux. C'est dans cette optique que le film traite de l'amour divin. Amour qui pousse les gens à s'exprimer par l'intermédiaire des chants et de la musique. Et si les liturgies, dans la religion musulmane, diffèrent des liturgies issues des religions catholiques et juives, ce film explore également la grande diversité des formes musicales célébrant Dieu dans la religion musulmane. Depuis les litanies animées du Sénégal jusqu'aux rites ancestraux d'Égypte et de Tunisie, et avec la musique indienne et les danses cosmiques turques, le coeur du soufisme est pénétré. Et c'est dans le soufisme que l'Islam a développé le meilleur de ses expressions musicales. Mahmoud Ben Mahmoud dédie cette œuvre à son père, un éminent membre de la confrérie religieuse Chadhiliyyâ de Tunisie. Il était la représentation même de l'ambivalence, qui représente toute la complexité de la « musique » dans l'Islam.

 

R/D : Mahmoud Ben Mahmoud • Sc : Mahmoud Ben Mahmoud • Ph/C : Afsheen Arya • M/Ed : Anne Christophe • S : Leith Nassiri • P : Artline Films, les Productions du Sablier, ARTE France, RTBF, Mezzo, NMO, SIC, Canal Horizons • 90 min • Super 16 (tournage) / 35 mm • Doc • Coul/Col • Contact : Idéale Audience